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                            <title>les ruchers de la côte</title>
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                            <description>les ruchers de la côte</description>
                            <lastBuildDate>Tue, 27 Oct 2026 09:30:32 +0100</lastBuildDate>
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                                    <title><![CDATA[les ruchers de la côte]]></title>
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<title><![CDATA[Octobre 2026, c'est l'automne, que faire au rucher?]]></title>
<description><![CDATA[<img src="https://coteruche.com/upload/blockblog/octobrecest-lautomne-que-faire-au-rucher-200x200.jpg" title="Octobre 2026, c'est l'automne, que faire au rucher?" alt="thumb" />C'est l'automne qui s'installe, bien préparer l'hivernage


QUE SE PASSE-T-IL A L’INTERIEUR DE LA RUCHE 
C'est la fin de l'été et le temps se rafraichit doucement, il peut même y avoir des gelées. On peut  encore voir des petits soleils d’artifice devant les ruches lorsque les températures remontent vers 15 20° souvent en fin de matinée ou en début d'après midi. Ce sont les précieuses abeilles d'hiver qui naissent et qui vont conduire leur colonie jusqu'au printemps suivant. Pour bien passer l'hiver une colonie importante aura plus de chance surtout si elle est en bonne santé et elle sera plus à l'aise pour chauffer la ruche avec moins de provisions consommées. Il est important de vérifier les provisions sur les petites colonies afin qu'elles soient suffisantes pour passer l'hiver.

QUE DOIT FAIRE L’APICULTEUR SUR LES RUCHES

les ruches ayant fait la miellée de sapin ne doivent pas hiverner avec celui-ci car il est très indigeste pour les abeilles.
Si le traitement anti varroa n’a pas été fait, c’est très urgent de s'en occuper et a cette époque de l’année les températures sont trop basses pour tout autre traitement que les lanières Apivar®ou Apistan®
Il est important de contrôler les provisions de nourriture en pesant l'arrière des ruches grâce à un peson (la ruche doit peser environ 30 kilos soit 15 kg en pesée arrière).
Comme la plus grande partie des abeilles d’hiver sont déjà nées, l’idéal est de leur rendre une partie du miel d’été prélevée à la récolte et de compléter en nourrissant avec du sirop lourd, le mieux étant du sirop déjà inverti (dont le saccarose est déjà transformé) pour ne pas fatiguer les abeilles d’hiver qui devraient alors le transformer elles-mêmes.
Ne pas oublier de poser une porte à l'entrée de la ruche afin d'empêcher les prédateurs comme la musaraigne d'entrer et de détruire les rayons.
La protection des ruches contre les courant d'air et le vent est importante pour les aider à maintenir la chaleur à l'intérieur comme par exemple une haie ou une palissade..
Il est important d'avoir une petite circulation d’air dans la ruche permettant l’évacuation du gaz carbonique et de l’humidité, non pas un fort courant d’air, mais d’une légère circulation d’air entre le trou de vol ou le socle grillagé. Si vous fermez par une plaque le fond de ruche laissez une petite ouverture.
 Vérifiez l’étanchéité et la fixation du toit de la ruche et le sécuriser du vent avec une pierre. Un couvre-cadre isolant sera le bienvenu au dessus du nourrisseur sous le toit, de même surélever les ruches avec un support et faucher les herbes dessous.
Le volume de la ruche peut être réduit avec une partition pour resserrer la grappe. La colonie produira moins d'effort pour chauffer.
A la fin du mois d'octobre on peut réduire le trou de vol avec une porte ou des cales et  pencher légèrement la ruche vers l’avant pour évacuer l’eau de condensation.
Pour secourir les colonies faibles en difficulté, les transvaser dans une ruchette qui sera plus facile à chauffer ou réunir avec une colonie plus forte.
N'oubliez pas de déclarer vos ruches si ce n'est pas déjà fait.

EN BREF 
-  Stimuler la ponte des abeilles d’hiver avec du sirop 50-50 si les températures s’y prêtent. 
-  Nourrir au sirop lourd pour ajuster les réserves si les températures s’y prêtent. 
-  Incliner les ruches vers l’avant et isoler.
-  Bien préparer l'hivernage
 
Les floraisons

– Le lierre est toujours la plante qui apporte le plus de pollen et de nectar en ce mois d’octobre. 
– Néflier du Japon (Eriobotrya japonica)
– Mahonia (Mahonia spp.)
– Chrysanthèmes à grandes fleurs (Chrysanthemum x grandiflorum)
– Les asters et quelques autres fleurs de jardin sont encore bien utiles aux abeilles.]]></description>
<link>https://coteruche.com/blog/p-octobrecest-lautomne-que-faire-au-rucher</link>
<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 14:24:13 +0000</pubDate>
<author>admin</author>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le miel]]></title>
<description><![CDATA[<img src="https://coteruche.com/upload/blockblog/le-miel-200x200.jpg" title="Le miel" alt="thumb" />l abeille stocke dans son jabot le nectar des fleurs qu'elle a aspiré lors des nombreuses visites.
Elle peut aussi récolter le miellat qui est une sécrétion sucrée Elle transmet à une autre abeille ce nectar quand elle rentre à la ruche puis retourne butiner, ce nectar passe de jabot en jabot plusieurs fois.

Cette chaine de transformation a un double intérêt :

nutritionnel chaque abeille participant à la chaine rajoute à ce liquide des substances contenues dans leur corps (que des substances enzymatiques : le miel est de ce fait un sucre pré-digéré par l'abeille - substances antiseptiques...) - Ce nectar est donc nutritivement enrichit par l'abeille
intérêt physico-chimique elle permet au nectar (ou miellat), qui est au départ très liquide, de s'épaissir, de se déshydrater sous l'effet de la chaleur qu'il y a dans la ruche (environ 40°c) et d'acquérir peu à peu la texture du miel

Une fois le nectar enrichi il est déposé dans une alvéole vide et préalablement nettoyée.Lorsque le miel attend le taux d humidité de 20% on dit qu'il est mûr  les abeilles ferment les alvéoles par un opercule de cire. le miel est fabriqué par les abeilles afin de faire des provisions pour l'hiver en effet durant cette saison il n y a pas de fleurs et pas de récolte de nectar possible.Les abeilles se nourriront donc du miel qu'elles auront produit pendant la saison elles ouvriront alors l'opercule de cire en vue de consommer le miel]]></description>
<link>https://coteruche.com/blog/p-le-miel</link>
<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 14:24:57 +0000</pubDate>
<author>admin</author>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Se former à l'apiculture]]></title>
<description><![CDATA[<img src="https://coteruche.com/upload/blockblog/se-former-a-lapiculture-200x200.jpg" title="Se former à l'apiculture" alt="thumb" />Comment se former à l'apiculture ?
l’apiculture vous passionne et vous cherchez  les réponses sur le parcours à suivre pour vous former à cette activité.
Le manque de temps, de place et les appréhensions ont retardé l'installation de ma première ruche et le temps est passé mais il n'est jamais trop tard. L’apiculture est un art dont Les spécificités m'ont poussé à chercher une formation avant de faire le grand saut pour éviter conséquences de manipulations hasardeuses.
Il existe plusieurs façons de maitriser la pratique de cette aventure gratifiante mais la technique ne suffira pas et il faut  avoir de la passion et de la patience. Pour débuter en apiculture, une formation basique est souhaitable voire indispensable !
Il n'est pas donné à tout le monde de débuter son activité grâce à la lecture ou les videos et si vous pensez avoir assez de persévérance pour arriver à gouter votre miel, voici les différents moyens de se former.

Auto formation 
Certains apiculteurs vous diront que la meilleure façon de se former est de commencer par acheter une ruche peuplée et de se rapprocher d'un autre apiculteur afin qu’il vous aide à assimiler son savoir. Ce n'est pas toujours facile de trouver une personne prête à vous aider souvent la devise de l’apiculteur est &quot;vivons heureux, vivons caché&quot;. On trouve facilement sur les forums des apiculteurs prêts à partager leurs pratiques mais renseignez vous bien car les forums ne véhiculent pas toujours les bonnes informations.  Vous trouverez beaucoup de vidéos sur Youtube avec des thèmes très différents et souvent bien réalisées. L’expérience s’acquiert en prenant soin de son propre rucher au cours des années même si vous ferez des erreurs (on en a tous fait) il est essentiel de persévérer pour bien conduire son rucher et obtenir des produits de qualités. Votre production de miel,  gelée royale, cire et  propolis se bonifiera au fil du temps car la passion permet des efforts permanents. N'oubliez pas la gestion qui est nécessaire de bien connaitre lorsqu'on veut bien créer sa propre affaire.

Des centres de formation agréés
Se rapprocher d'un syndicat d'apiculteurs vous aidera à trouver une formation complète sur la pratique de l’activité, vous pourrez ainsi:

Comprendre le cycle de vie d’une abeille 
Reconnaitre les différents  stades de développement de la colonie
Acquérir une bonne aisance lors de l'ouverture de la ruche et la manipulation des cadres
Identifier les parasites et maladies les plus courants
Savoir conduire jusqu'a une dizaine de ruches
Bien connaitre son matériel et bien l'utiliser 
Récolter et extraire le miel en fin de saison
Connaitre les conditions de sécurité indispensables
La règlementation en vigueur


Vous obtiendrez ainsi une formation qualifiante avec à la clef selon les stages un diplôme possible. Un syndicat vous aidera pour les formalités comme les documents relatifs à l’assurance ou encore l’achat de ruches.

Apiculteur, un métier valorisant
Aucun diplôme n'est vraiment requis pour pratiquer le métier d'apiculteur mais il est vivement recommandé pour une démarche professionnelle de passer un diplôme

 Bac Pro conduite et gestion de l'exploitation agricole 
 Brevet professionnel responsable d'exploitation agricole


Près de 80 000 apiculteurs amateurs et professionnels gèrent environ un million de ruches mais vivre de cette profession nécessite une exploitation d'au moins 400 ruche pour avoir un salaire décent.
Sans compter sur les aléas climatiques et sanitaires dont dépend la production. La commercialisation des produits de la ruche comme le miel, propolis, gelée royale, ect constitue un domaine très important pour réussir. Cette profession est loin d'être facile et demande beaucoup d'implication pour produire un miel de qualité, il vous faudra transhumer les ruches, bien surveille l'état sanitaire du cheptel et acquérir un savoir faire précieux. Le matériel est un poste d'investissement important pour les ruches, les premiers essaims et la miellerie.
Vous vous rendrez compte très vite compte que ce métier est passionnant et valorisant, en symbiose avec la nature alors lancez vous !!
]]></description>
<link>https://coteruche.com/blog/p-se-former-a-lapiculture</link>
<pubDate>Sat, 10 Oct 2026 14:25:29 +0000</pubDate>
<author>admin</author>
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<title><![CDATA[Mars que doit faire l'apiculteur?]]></title>
<description><![CDATA[<img src="https://coteruche.com/upload/blockblog/mars-que-doit-faire-lapiculteur-200x200.jpg" title="Mars que doit faire l'apiculteur?" alt="thumb" />
C’est le mois où tout renaît, les jours rallongent, et même si les températures sont encore très fraiches, même si c’est la saison des giboulées, des gelées nocturnes... Ca sent quand même le printemps.

Que se passe t'il dans la ruche?

 Fin du mois vont naître les premières jeunes abeilles dont les œufs ont été pondus fin février et début mars. Les abeilles d’été commencent à prendre le relais dans toutes les tâches à effectuer dans la ruche. Les abeilles d’hiver, elles vont disparaitre petit à petit. Par ces températures agréables, on peut voir de grosses rentrées de pollen de noisetier et une activité de plus en plus grande au trou de vol.
La reine accroît considérablement sa ponte en ce mois de mars. Sa ponte est étroitement liée à deux facteurs importants : le nombre d’abeilles disponibles pour nourrir et chauffer le couvain et la disponibilité de nourriture. Si l’un de ces deux facteurs pose problème, la reine pondra peu voir pas du tout. Les colonies faibles avec peu d’abeilles, auront plus de mal à se développer, car la reine ne va pondre que des petites surfaces de couvain proportionnelles au nombre de nourrices. La faiblesse de ces colonies est souvent due à une reine âgée, à un hivernage raté dû à un apiculteur qui n’a pas pris soin d’hiverner une colonie forte ou enfin, à une maladie. Comme la nature, la ruche renaît vraiment en ce mois de mars! Mais la colonie vit toujours sur ses réserves, car en ce début de mois la nature n’est pas encore assez généreuse.
Il est important par contre que l’apiculteur porte un soin tout particulier à ces ruches faibles. Ces ruches sont particulièrement exposées au risque de pillage des ruches voisines qui elles sont fortes et dont les butineuses sont impatientes de ramener de la nourriture. 

Que doit faire l'apiculteur?
Si l’activité augmente au trou de vol, il faut absolument agrandir le trou de vol. Si en janvier ou en février on a mis en place un pain de candi, on peut par une belle journée soulever le toit et l’isolation et voir ou en est la consommation de candi. Très souvent, la consommation du candi est proportionnelle à la force de la colonie. Une colonie qui a consommé peu de candi est le plus souvent une colonie faible ou malade, au contraire une colonie qui a consommé tout son pain de candi est le plus souvent une colonie en forme qui devrait se développer très vite. 
Dans notre région, très souvent les températures de début mars ne permettent pas l’ouverture des ruches. Il faudra sans doute attendre la fin du mois ou le début du mois d’avril pour la visite de printemps. Le mois de mars est comme on l’a dit plus haut, le mois pendant lequel la reine accroit sa ponte, il y a donc beaucoup de couvain 

Si dans un cas extrême, on voit qu’une colonie est très forte et risque de manquer de place jusqu'à la visite de printemps, il est possible d’agrandir en attendant soit en mettant une hausse, soit un élément de divisible. La hausse ou l’élément de divisible peut être passé à la flamme ou préchauffé une nuit près d’un radiateur juste avant la mise en place. Pour ne pas refroidir le couvain, agissez rapidement et placez une feuille de papier journal entre la hausse et le corps de ruche, elles rogneront la feuille de journal pour investir la hausse.

Fin du mois de mars, lorsque les températures nocturnes deviennent positives et lorsque les diurnes dépassent les 10-15°C, on peut penser à stimuler la ponte de la reine des ruches les moins fortes. Pour cela, comme on l’a dit dans le chapitre pillage, on leur donnera de petites doses (100-200ml) d’un sirop 50-50 tiède (30-40°C) et cela à deux jours d’intervalle. 




A cette époque de l’année les abeilles ont besoin de beaucoup d’eau pour faire la bouillie larvaire. Mettez leur un abreuvoir à disposition au soleil de manière à ce que l’eau chauffe sous les rayons de soleil.
Le fond de ruche permet de connaitre l'état sanitaire et la vitalité de la colonie ces informations sont précieuses,  vous pouvez en profiter pour le changer afin de  nettoyer l'ancien. La visite permet de gratter l'excédent de propolis sur la tête des cadres et sur les rebords de la ruche afin d'assainir la ruche.


En résumé




Mettre une hausse sur les colonies très fortes si nécessaire.
Faire construire des cadres. Agrandir le trou de vol. Faire la visite de printemps si les températures sont supérieures à 20°C.
Enlever le candi et stimuler si nécessaire.
Mettre en place les abreuvoirs.
Vérifier la présence du varroa 
Remplacer deux cadres usagés et noircis par deux cadres de cire gaufrée.


Quelles sont les plantes mellifères qui vont fleurir en mars
 
Les plantes que vont trouver vos abeilles sont le trèfle, la giroflée ravanelle et l'hellébore noir, elles vont aussi se régaler avec l'abricotier, le cerisier, le saule marsault ou bien le meurisier.
Pour finir le groseillier,la bruyère, le romarin vont attirer vos abeilles que vous verrez revenir à la ruche chargé de pollen.

vous trouverez dans cet article les différents arbres mellifères]]></description>
<link>https://coteruche.com/blog/p-mars-que-doit-faire-lapiculteur</link>
<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 07:34:42 +0000</pubDate>
<author>admin</author>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Assurance apicole, une protection bien utile]]></title>
<description><![CDATA[<img src="https://coteruche.com/upload/blockblog/assurance-apicole-une-protection-bien-utile-200x200.jpg" title="Assurance apicole, une protection bien utile" alt="thumb" />L’assurance apicole, c’est tout simplement une assurance pensée pour les apiculteurs 
Elle sert à protéger les ruches, les abeilles et l’activité en cas de pépin.
Voici l’essentiel, en clair :
=&amp;gt; Ce que ça couvre le plus souvent

Responsabilité civile apicole (la base) → si quelqu’un se fait piquer, s’il y a un accident avec un voisin, un promeneur, etc.
Dommages aux ruches → vol, vandalisme, incendie, tempête, inondation…
Pertes de colonies (selon contrats) → maladies, intoxication, événements climatiques exceptionnels
Matériel apicole → extracteur, hausses, enfumoir, etc.
Vente de miel → indispensable si tu commercialises, même à petite échelle

=&amp;gt; Pour qui ?

Apiculteur de loisir
Apiculteur déclaré / professionnel
Souvent incluse ou proposée via :

syndicats apicoles
associations apicoles départementales
assureurs agricoles



=&amp;gt; À savoir

La RC est souvent obligatoire, surtout dès que tu déclares tes ruches.
Les assurances via un syndicat apicole sont généralement moins chères et bien adaptées.
Les garanties varient beaucoup → lire les exclusions (maladies, pesticides, etc.).

1️⃣ La base : la responsabilité civile apicole (RC)
➤ À quoi elle sert ?
Elle couvre les dommages causés à des tiers :

piqûres (voisins, promeneurs, clients)
accidents liés aux ruches (chute d’une ruche, essaim agressif)
dommages matériels (véhicule, habitation, cultures)

=&amp;gt;C’est l’assurance la plus importante, et souvent obligatoire dès que tu déclares tes ruches.
➤ Qui est couvert ?

l’apiculteur
parfois le conjoint / les aides occasionnels
les ruchers déclarés


2️⃣ Assurance des ruches et des colonies
➤ Ce qui peut être couvert

Vol de ruches
Vandalisme
Incendie
Tempêtes, grêle, inondations
Chute d’arbres, écrasement

➤ Limites fréquentes

franchise
indemnisation plafonnée
obligation de marquage des ruches
ruchers déclarés uniquement


3️⃣ Pertes de colonies d’abeilles
➤ Causes parfois couvertes
(selon contrat – très variable)

événements climatiques exceptionnels
intoxication accidentelle
famine suite à sécheresse
mortalité massive brutale

➤ Souvent exclu

maladies (varroa, loque)
mauvaise gestion apicole
pertes progressives

⚠️ C’est le point le plus restrictif des assurances apicoles.

4️⃣ Assurance du matériel apicole
➤ Matériel concerné

extracteur
maturateurs
hausses
enfumoirs
cire, cadres
miellerie (parfois)

➤ Risques couverts

vol
incendie
dégâts des eaux
vandalisme


5️⃣ Assurance liée à la vente de miel et produits
➤ Indispensable si tu vends

miel
cire
pollen
propolis
gelée royale

➤ Elle couvre

intoxication alimentaire
défaut d’étiquetage
problème sanitaire
plainte client

=&amp;gt; Souvent incluse dans la RC , rarement dans une RC loisir.

6️⃣ Statut de l’apiculteur et impact sur l’assurance
=&amp;gt; Apiculteur de loisir

RC apicole souvent suffisante
parfois incluse via un syndicat
faible coût (quelques dizaines d’euros/an)

=&amp;gt; Apiculteur semi-pro / pro

RC professionnelle obligatoire
assurance des stocks et du chiffre d’affaires
protection juridique recommandée


7️⃣ Protection juridique apicole
➤ À quoi ça sert ?

litiges avec voisins
conflits avec agriculteurs (pesticides)
procédures administratives
défense en cas de plainte


8️⃣ Déclaration des ruches et assurance
➤ Lien direct avec l’assurance

ruches non déclarées = souvent non couvertes
déclaration annuelle obligatoire (selon pays)
localisation précise des ruchers exigée


9️⃣ Exclusions fréquentes à connaître ⚠️

maladies connues
parasites (varroa)
absence d’entretien
ruches non conformes ou non marquées
non-respect de la réglementation
actes intentionnels


10 Coût moyen (ordre d’idée)

RC apicole loisir : 20 à 60 € / an
RC + garanties étendues : 80 à 200 € / an
Pro (ruchers importants) : plusieurs centaines d’€


1️⃣1️⃣ Où souscrire ?

syndicats apicoles (très courant)
compagnies d’assurance agricoles
mutuelles spécialisées
coopératives apicoles


✅ En résumé
*  Minimum vital :RC apicole*  Sécurité renforcée : ruches + matériel*  Vente = RC pro obligatoire*   Lire attentivement exclusions et plafonds
À propos des auteurs
Cet article a été rédigé par mon équipe de rédacteurs et moi-même. Je m'appelle Stéphane Rique, je suis le dirigeant de la société CôtéRuche et responsable de publication sur coteruche.com. Apiculteur passionné, mon but est de transmettre aux nouveaux apiculteur les pratiques d'apiculture éprouvées.
Tout a commencé avec une passion dévorante, que vous soyez débutant ou professionnel. Je sais ce dont vous avez besoin, car je le vis au quotidien.]]></description>
<link>https://coteruche.com/blog/p-assurance-apicole-une-protection-bien-utile</link>
<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 07:27:03 +0000</pubDate>
<author>admin</author>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les étapes essentielles pour transvaser une ruchette dans un ruche]]></title>
<description><![CDATA[<img src="https://coteruche.com/upload/blockblog/les-etapes-essentielles-pour-transvaser-une-ruchette-dans-un-ruche-200x200.jpg" title="Les étapes essentielles pour transvaser une ruchette dans un ruche" alt="thumb" />Transvaser une ruchette vers une ruche est une étape importante en apiculture — elle marque souvent le passage d’une petite colonie à une installation plus permanente. Voici un guide complet et pratique pour le faire correctement, étape par étape. 
 1. Quand transvaser ?
Le moment du transvasement est crucial :

Saison idéale : printemps à début d’été (lorsque la colonie se développe bien et qu’il fait assez chaud — au moins 15 °C).
Stade de développement : la ruchette doit être bien peuplée, avec :

toutes les cadres bâtis couverts d’abeilles,
du couvain sur plusieurs cadres,
et peu d’espace libre restant.



 2. Matériel nécessaire

Une ruche vide équipée de :

fond, corps, cadres cirés ou bâtis ;
couvre-cadres + toit.


Un enfumoir et un léger voile de protection.
Brosse à abeilles (au besoin).
Lève-cadres.
Optionnel : sirop léger (50/50) pour aider à l’installation.

 
 3. Préparation

Installez la ruche définitive à l’emplacement voulu (de préférence à la place exacte de la ruchette, pour que les butineuses retrouvent leur nouvel habitat).
Allumez votre enfumoir doucement — quelques bouffées légères suffisent.
Préparez vos cadres neufs dans la ruche (au moins deux cadres à cire gaufrée de chaque côté).

 4. Étapes du transvasement

Ouvrez la ruchette calmement et enfumez légèrement l’entrée et le dessus.
Repérez la reine.

Si vous la voyez, gardez un œil sur elle pendant le transfert (c’est le point le plus délicat).


Transférez un par un les cadres de la ruchette vers la ruche :

Commencez par les cadres de couvain au centre.
Ajoutez ensuite les cadres de miel et de pollen de chaque côté.
Intercalez un ou deux cadres à bâtir.


Secouez les abeilles restantes dans la ruche ou à l’entrée.
Si nécessaire, brossez délicatement les abeilles collées aux parois de la ruchette.
Refermez la ruche (couvre-cadres + toit).

 5. Après le transvasement

Donnez éventuellement un nourrissement léger (sirop 50/50) sur 2–3 jours pour encourager la construction des cires.
Surveillez la ruche au bout d’une semaine :

Vérifiez la reprise de ponte,
l’activité autour de l’entrée,
et la construction des nouveaux cadres.



⚠️ Conseils et erreurs à éviter

Ne pas transvaser par temps froid ou venteux.
Ne pas trop enfumer — vous risqueriez de désorganiser la colonie.
Toujours maintenir la même orientation des cadres (ne pas les inverser).
Si vous ne voyez pas la reine, soyez très doux dans la manipulation des cadres pour éviter de la blesser.

À propos des auteurs
Cet article a été rédigé par mon équipe de rédacteurs et moi-même. Je m'appelle Stéphane Rique, je suis le dirigeant de la société CôtéRuche et responsable de publication sur coteruche.com. Apiculteur passionné, mon but est de transmettre aux nouveaux apiculteur les pratiques d'apiculture éprouvées.
Tout a commencé avec une passion dévorante, vous soyez débutant ou professionnel. Je sais ce dont vous avez besoin, car je le vis au quotidien.]]></description>
<link>https://coteruche.com/blog/p-les-etapes-essentielles-pour-transvaser-une-ruchette-dans-un-ruche</link>
<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 08:37:48 +0000</pubDate>
<author>admin</author>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Que faire si ma combinaison d’apiculteur laisse passer les abeilles]]></title>
<description><![CDATA[<img src="https://coteruche.com/upload/blockblog/que-faire-si-ma-combinaison-dapiculteur-laisse-passer-les-abeilles-200x200.jpg" title="Que faire si ma combinaison d’apiculteur laisse passer les abeilles" alt="thumb" />


Les causes les plus fréquentes
Rien de pire que commencer la visite des ruches et s'aperçevoir que des abeilles arrivent à rentrer dans la combinaison.
1  Une taille trop grande
Une combinaison trop ample peut créer des plis ou des poches où les abeilles peuvent facilement s’infiltrer, surtout autour des poignets, de la ceinture ou des chevilles. Si vous flashez au passage des ruches, c’est souvent là que ça coince.
2 La fermeture mal fermée
Une fermeture éclair usée ou mal verrouillée, un voile mal positionné ou des attaches peu efficaces peuvent laisser des ouvertures. Ces petites failles sont parfaites pour qu’une abeille débrouillarde s’y glisse.
3 Usure ou un trou 
Avec le temps et les lavages, le tissu perd de sa rigidité, se déforme ou s’amincit : les coutures fatiguent, les tissus s’étirent, la toile s’affine. Résultat : même sans trou visible, la protection est moins étanche.

Que faire pour etre sûr que votre combinaison est étanche?
Heureusement, il existe des remèdes simples, efficaces, et rapides à mettre en œuvre.

Utiliser un kit de réparation pour renforcer les zones d’usure ou recoudre une fermeture. Un kit de réparation pour combinaison et voile peut suffire à prolonger la vie de votre équipement.
Bien choisir la taille : consultez un guide des tailles pour vous assurer que votre combinaison est ajustée, sans plis excessifs, et couvre bien le corps tout en permettant de bouger librement.
Vérifier les fermetures et attaches : appliquez systématiquement un test rapide : zip bien fermé, voile bien rabattu, élastiques ou velcros correctement serrés.
Entretenir régulièrement : un coup de machine gentiment, sans produits agressifs, puis un séchage à l’ombre permet de préserver la souplesse et la résistance du tissu. Remplacez les coutures fatiguées ou les fermetures abîmées dès que possible.






Envisager un changement de combinaison
Si vous songez à renouveler votre équipement, consultez notre rubrique combinaison d’apiculteur — une protection bien conçue fait souvent gagner en sérénité autant qu’en sécurité.

À propos des auteurs
Cet article a été rédigé par mon équipe de rédacteurs et moi-même. Je m'appelle Stéphane Rique, je suis le dirigeant de la société CôtéRuche et responsable de publication sur coteruche.com. Apiculteur passionné, mon but est de transmettre aux nouveaux apiculteur les pratiques d'apiculture éprouvées.
Tout a commencé avec une passion dévorante, vous soyez débutant ou professionnel. Je sais ce dont vous avez besoin, car je le vis au quotidien.]]></description>
<link>https://coteruche.com/blog/p-que-faire-si-ma-combinaison-dapiculteur-laisse-passer-les-abeilles</link>
<pubDate>Sun, 31 Aug 2025 10:47:32 +0000</pubDate>
<author>admin</author>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Février, que doit faire l'apiculteur ?]]></title>
<description><![CDATA[<img src="https://coteruche.com/upload/blockblog/fevrier-que-doit-faire-lapiculteur--200x200.jpg" title="Février, que doit faire l'apiculteur ?" alt="thumb" />Février le mois de transition


Que se passe t'il dans la ruche ?
Les nuits sont encore très froides et les journées le plus souvent aussi mais le soleil peut se montrer et la température monter dans la ruche.La période critique est celle du « passage de relai » entre les abeilles d’hiver et les premières abeilles du printemps.  Les colonies les plus faibles risquent de mourir si elles sont trop affaiblies. la saison se prépare déjà dans la ruche et la reine recommence à pondre car les premières abeilles d’hiver meurent et doivent être remplacées par les jeunes abeilles naissantes. 
Par une belle journée les abeilles vont faire un vol de propreté, ayant été cloitrées durant de longues semaines, elles vont se ruer à l'extérieur pour se soulager. Durant ces longs mois de claustration, leurs organismes sont fatigués, leurs réserves commencent à s’épuiser et les intestins se sont remplis. Il faut absolument quelques belles journées en ce mois de février pour que nos abeilles puissent sortir et se délester du contenu de leur intestin. Nos abeilles ont été cloitrées durant de longues semaines surtout si en décembre et en janvier il faisait froid, pluvieux ou neigeux. Aux premiers rayons de soleil et aux premières températures agréables, ce sera la ruée vers l’extérieur. On verra alors ces nuées d’abeilles sortant frénétiquement du trou de vol et déféquant en plein vol à quelques dizaines de mètres de leur ruche. C’est à cette première sortie que l’on pourra se faire une idée de l’état de chaque colonie. 

On dit souvent que février est le mois qui décide de la vie ou de la mort de nos colonies en effet s'est la reprise de la ponte de la reine et les abeilles après le vol de propreté réactivent leurs différentes glandes (hypopharyngiennes et mandibulaires chez les nourrices,  cirières chez les abeilles constructrices et  de Dufour et Koshevnikov chez la reine)
Ce ne sont que quelques dizaines d’œufs d’abord, mais cela permet de remettre la machine en route. Ce n’est que fin du mois, à condition que les températures montent, que la colonie revivra vraiment. Si la reine est en forme et la colonie assez forte, la reine commencera alors réellement sa ponte. Les premières provisions de pollen rentreront et ce sera aux abeilles d’hiver à faire qu’en sorte la transition se passe au mieux. 


Que doit faire l'apiculteur ?

Vérifier la bonne santé des ruches. Ce n’est pas parce qu’une colonie ne sort pas ou peu qu’elle est faible ou morte. 
Si une ruche est inactive (pas de bruissement en toquant sur le bois) ouvrir et si elle est morte désinfecter le corps, les cadres et le reste au chalumeau pour qu’il n’y ait pas de pillage et transmission de maladie.
Les races comme les frères Adam et linguista ont besoin de températures plus élevées que les carnicas, les caucasias et les abeilles noires pour redémarrer.
Pour les colonies qui vous paraissent faibles, il faut  soupeser la ruche et s’il y a manque de nourriture, il faut  les nourrir avec du candi à moins que les températures diurnes dépassent déjà largement les 15°C, on peut alors  les nourrir avec du sirop 50-50 tiède (30-40°C) 
En fin de mois si la colonie est infestée de varroa, il est possible de faire un traitement anti-varroa selon sa méthode choisie. 
Les fondatrices des frelons asiatiques vont commencer à sortir de terre pour se reproduire, il est important de les piéger pour en capturer le maximum.
Il faut aussi surveiller des signes de dysenterie ou de noséma, en général on trouve des déjections très liquides sur l’avant de la ruche et sur la planche de volet les soigner avec un sirop 50-50 tiède (30-40°C) additionné d’un traitement au thymol et aux polyphénols


Il faudra  agrandir le trou de vol en février pour certaines ruches et pour d’autres, il faudra laisser la porte d’hiver jusqu'à mi-mars selon leur activité 



Les bruyères d’hiver
Le perce-neige 
La violette
Noisetier


Bref en résumé

Surveiller les rentrées de pollen, comparer l’activité d’une ruche par rapport à l’autre.
Si le temps s ‘y prête, enlever les protections hivernales devant le trou de vol et agrandir le trou de vol si nécessaire.
Vérifier les provisions et apporter un complément de nourriture solide (candi ou sirop chaud) si nécessaire .
Soyez attentif à d’éventuelles maladies afin de les traiter rapidement.


Il est très important de vérifier les provisions de la ruche car peu de ressources sont disponibles dans la nature]]></description>
<link>https://coteruche.com/blog/p-fevrier-que-doit-faire-lapiculteur-</link>
<pubDate>Thu, 05 Jun 2025 07:34:14 +0000</pubDate>
<author>admin</author>
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<title><![CDATA[Janvier 2024, les abeilles hibernent, que doit faire l'apiculteur ?]]></title>
<description><![CDATA[<img src="https://coteruche.com/upload/blockblog/janvier-les-abeilles-hibernent-que-doit-faire-lapiculteur--200x200.jpg" title="Janvier 2024, les abeilles hibernent, que doit faire l'apiculteur ?" alt="thumb" />
La ruche au coeur de l'hiver


Dans la ruche en Janvier, c’est le premier mois de l’année civile mais un des derniers de l'année apicole. Le froid et la neige sont parfois au rendez-vous et les abeilles vivent au ralenti, bien serrées en grappe, elles se réchauffent en agitant leurs ailes pour produire un peu de chaleur. Dans la ruche, la colonie continue à se protéger du froid et consomme ses réserves pour cela La colonie navigue d’un bout à l’autre de la ruche en fonction des réserves de nourriture et se rapproche bien souvent du côté le plus chaud. Lorsque le soleil montre le bout de son nez, le bois de la ruche s'échauffe et la colonie reprend vie, la grappe se disloque et certaines abeilles sortent pour un vol de propreté d'autres passent d'un rayon à l'autre pour trouver de la nourriture. Ces différences de température sont bénéfiques pour la colonie car la grappe peut ainsi se rapprocher des réserves en toute sécurité.  
On constate environ 500 grammes à 1 kg de décroissance de poids par mois lorsque l'on pèse l'arrière de la ruche. Au cours de janvier, puis de février, cette consommation va s’accélérer, il faut alors renouveler si nécessaire le candi.



Il ne faut pas déranger l’hivernage des abeilles, mais il faut préparer la prochaine saison apicole.
Une colonie consomme en moyenne 70g de miel chaque jour, il faut veiller au poids de la ruche. Une diminution de 2 kg par mois est normale mais si vous pensez que la ruche arrive à la fin de ses réserves, il est judicieux de nourrir celle-ci avec un pain de sucre candi (cristallisation fine du sucre avec un maximum de 15 % d’eau)
Le pain de candi se dépose:







dans le nourrisseur nicot à l'avant avec les portes en position ouvertes.




dans le nourrisseur si il est en bois. 



Directement sur les cadres après avoir découpé le plastique puis poser le nourrisseur à l'envers pour permettre de fermer la ruche.





La reprise de ponte
Le couvain redémarre vers la mi-janvier, plus tard dans les zones plus froides grâce à l’allongement de l’ensoleillement et de la lumière qui inonde la ruche. Vous pouvez versez un verre de sirop chaud (40/50°C) qui sera consommé rapidement et stimulera la ponte de la reine. 

Plus les colonies sont populeuses, plus les réserves de miel seront importantes et plus la colonie aura de chance de passer l'hiver sans encombre
Plus la ruche est lourde plus vite elle reprendra son activité et beaucoup de couvain d'ici deux mois
Perdre du poids pour une ruche pendant l'hiver est tout a fait normal



Les travaux sur le rucher
Comme les abeilles restent dans leur ruche et ne sortent que très peu, il faut en profiter pour l'entretien des abords du rucher.
Réduire le trou d'envol et poser une plaque de fermeture sous la ruche pour réduire le passage de l'air froid si le fond de la ruche est grillagé. Cette plaque se glisse dans les rainures sous le plancher.
Dégager la planche d'envol de la neige s'il y en a et penser à poser une planche devant la ruche car en cas de neige et soleil les abeilles sont attirées dehors et meurent.
Peser régulièrement les ruches est nécessaire tout au long de l'hiver. La perte d'un kilo par mois en pesée arrière est normale mais, si la colonie a perdu 2 kg, il faut lui fournir du candi. En cas de doute, n'hésitez pas à en mettre sur le trou du couvre-cadre, les abeilles le consommeront comme du miel. Il faut savoir cependant que le candi n'accélère pas la ponte de la reine comme le ferait du sirop.

Les travaux à l'atelier

Il faut en profiter pour repeindre les corps et les hausses après les avoir nettoyées et désinfectées. Vous pouvez aussi les passer à l'huile de lin, le mieux étant par trempage dans un toit à l'envers sans oublier de chauffer l'huile.
Les cadres peuvent être décirés et désinfectés en prévision de la prochaine saison et la cire récupérée et fondue.





Les floraisons
Côté floraisons les amandier débuteront leur floraison dans le midi, le romarin, le mimosa et le diphotaxis. Le noisetier est la première des sources de pollen dans nos régions tempérées, c'est une ressource  souvent vitale les pour colonies.



Les risques de nosémose

Si de nombreuses déjections apparaissent devant la ruche sur la planche d'envol quand les abeilles sortent lors d'une journée ensoleillé, vos abeilles souffrent de troubles intestinaux.
Il y a deux causes :

Le cas le moins grave est une nourriture inadaptée, qui provoque une dysenterie. Le remède sera d'apporter un demi-litre de sirop chaud (40 °C) par un jour de beau soleil sur le couvre-cadre nourrisseur. Cet apport provoque un vol de propreté


Le cas le plus grave est a nosémose, ce protozoaire attaque la paroi intestinale des adultes et sévit plusieurs mois  jusqu'en mars


 La prévention au moment du nourrissement est le seul remède il n'y a pas de médicaments.


La météo du mois
Le mois de janvier est compliqué pour les abeilles, les jours sont courts, le froid est de rigueur. Si par chance une journée ensoleillée se profile, les colonies profitent pour sortir et se délester de leurs excréments. La plupart du temps si le temps est couvert ou froid elles restent au chaud en grappe dans la ruche.

***

Récapitulatif des conseils de Janvier




peser la ruche et compléter si nécessaire la provision de candy.
en cas de grand froid, si la ruche est équipée d’un fond grillagé, installer une plaque de fermeture si la ruche n'est pas humide afin de conserver de la chaleur.
L'entretient des abords du rucher : débroussaillage, élagage chemin d'accès.
Nettoyer, désinfecter et repeindre les corps de ruche et les hausses soit avec une peinture spéciale soit avec une huile protectrice.
Ecouter la ruche de très prêt :  une colonie en bonne santé laissera échapper un léger vrombissement.
préparer vos cadres: nettoyage de la vielle cire, puis désinfecter.
lire des ouvrages apicoles que vous avez reçu pour noël pour être au top pour la prochaine saison.



À propos des auteurs

Cet article a été rédigé par mon équipe de rédacteurs et moi-même. Je m'appelle Stéphane Rique, je suis le dirigeant de la société CôtéRuche et responsable de publication sur coteruche.com. Apiculteur passionné, mon but est de transmettre aux nouveaux apiculteur les pratiques d'apiculture éprouvées.

Tout a commencé avec une passion dévorante, vous soyez débutant ou professionnel. Je sais ce dont vous avez besoin, car je le vis au quotidien.


]]></description>
<link>https://coteruche.com/blog/p-janvier-les-abeilles-hibernent-que-doit-faire-lapiculteur-</link>
<pubDate>Fri, 28 Feb 2025 07:57:44 +0000</pubDate>
<author>admin</author>
</item>
<item>
<title><![CDATA[méthode de traitement anti varroa à l'acide formique]]></title>
<description><![CDATA[<img src="https://coteruche.com/upload/blockblog/methode-de-traitement-anti-varroa-a-lacide-formique-200x200.jpg" title="méthode de traitement anti varroa à l'acide formique" alt="thumb" />Acide formique




Le traitement de la varroase à l’acide formique
Cette méthode de traitement de la varroase qui utilise l'acide formique, une molécule présente dans la nature ne laisse pas de résidus dans le miel ou la cire. Il est possible de l'utiliser en saison pour lutter contre la pression des acariens.Elle est peu onéreuse mais nécessite de prendre de grandes précautions afin de préserver l’opérateur (gants homologués produits chimiques corrosifs, lunettes étanches, masque à cartouches).

Méthode 1
Placer la plaque de fermeture sous la ruche avec un tiroir nicot si vous avez un fond nicot ou autre et bien réduire l'entrée de la ruche.
Ne pas oublier de se protéger lors de la mise en place de l'acide avec lunettes masque et gants.
Avec une température de moins de 20°C le jour placer 30ml d'acide formique sur une lavette ou un sopalain sur la plaque de fermeture ou tiroir du plancher.
L'acide formique se diffuse à travers le fond grillagé de la ruche.
Le lendemain matin enlever les lingettes, l’opération est répétée 8 à 10 jours après.
La chute des varroas se poursuit pendant 4 à 6 jours (vérification sur lange graissé).
Premier traitement en août.




R 1
R 2
R 3
R 4
R 5 (essaim)
R 6 (essaim)
R 7 (essaim)


DOSAGE
20 ml
30 ml
33 ml
30 ml
20 ml
20 ml
20 ml


chute J + 1
30
600
700
400
20
40
150


chute J + 2
20
110
300
80
10
50
70


chute J + 3
15
100
250
50
NC
30
90


chute J+ 4
NC
60
100
NC
NC
NC
60



La même opération debut septembre.




R1
R 2
R 3
R 4
R 5 (essaim)
R 6 (essaim)
R 7 (essaim)


DOSAGE
20 ml
30 ml
33 ml
30 ml
20 ml
20 ml
30 ml


J + 1
110
400
600
200
60
50
170


J + 2
50
150
350
90
30
NC
90


J + 3
NC
NC
200
50
NC
NC
50


J+ 4
NC
NC
NC
NC
NC
NC
50




Lors de la pose du plateau contenant l'acide les abeilles bourdonnent fortement mais pas de désertion de la ruche ni de mortalité de la reine.


Méthode 2
Utilisation de l’acide formique en méthode flash:
Le premier traitement se fait en août. Il consiste en une application de solution d’acide formique à 65 % imprégnée sur 2 couches de papier « essuie tout ».
Le support imprégné va diffuser pendant quelques heures dans la ruche sur les têtes de cadre, sous le nourrisseur à l’envers.
Afin que la concentration dans l’air de la ruche soit suffisante, réduire l’entrée et fermer le fond grillagé par son tiroir pour contrôler la chute naturelle de varroas avant le traitement et pendant le traitement.
Suivant le nombre de varroas en chute naturelle, faire 2, 3 ou 4 passages sur la ruche.
En règle générale, 3 passages sont souvent indispensables. Compter la chute sur une période de 10 jours, si il y a plus de 100 varroas, prévoiri 4 applications, si il y a entre 70 et 100, en faire 3 s’ il y en a moins, en faire que 2. 
prévoir un comptage varroas sur 10 % de mon rucher dans le  cas d'un grand rucher.
Ne pas oublier la sécurité

 des gants prévus contre les acides,
Un masque à cartouche, des bottes en caoutchouc et des lunettes,
Attention aux projections.

Utiliser de l'acide formique à 65 % car la dilution est difficile à mettre en oeuvre, vous pouvez utiliser une grosse seringue pour doser l'acide formique.
Prévoir deux feuilles de papier « essuie tout » imbibées de 30ml qui sont ensuite déposées sur la grille à reine ou sur une plaque en plastique de 15X15 en plastique sur la tête de cadre.
Toujours préparer l'imprègnation  du support à côté de la ruche pour éviter les projections sur les abeilles.
La ruche émet un fort bruit de ronflement lors de la mise en place car le produit est puissant mais ce bruit s'estompe rapidement. La température idéale est de de 20 °C MAXIMUM ; donc le soir après 18 h ou par une journée de pluie.
Vérifiez le tiroir le lendemain pour vérifier l'efficacité du traitement et généralement la chute de varroa est importante et retirer les essuies tout.
Plusieurs jours après, faire un deuxième passage, il est possible de faire 3 à 4 passages sans de perte de reine ni de problèmes significatifs dans la ruche.
Je complète le traitement avec un passage à l’acide oxalique mélangé à un sirop 50/50 en période d’absence de couvain (entre le 15 déc et le 1er janvier).
Les colonies en ruchette 5 ou 6 cadres ne sont pas traitées à l’acide formique.
D’après Chapelot, le volume intérieur ne convient pas au traitement flash. Les ruchettes sont traitées en été à l’acide oxalique par pulvérisation (acide oxalique dissous dans de l’eau) sur les faces de cadre avant la ponte de la nouvelle reine (toujours hors couvain) et en hiver par dégouttement.
Ma méthode n’est pas encore parfaite, je dois perfectionner le comptage des varroas pour mieux évaluer l’infestation et développer le piégeage des varroas pendant l’hiver pour supprimer les souches persistantes avant le printemps.
L’efficacité de l’acide formique n’est pas de 100 %, mais elle est assez efficace et ne laisse pas de résidus dans les cires ou dans le miel.


Il est préférable de prévoir  un traitement hivernal à l’acide oxalique pendant la période hors couvain.
Il semble que ces deux pratiques, si elles diffèrent par quelques détails, ont en commun deux facteurs essentiels ; La température du traitement inférieure à 20°C pendant la journée.
La durée du traitement est très courte, de 12h00 environ. Ce qui semble expliquer la faible incidence sur les reines et les abeilles souvent mentionnée dans d’autres protocoles.
]]></description>
<link>https://coteruche.com/blog/p-methode-de-traitement-anti-varroa-a-lacide-formique</link>
<pubDate>Mon, 02 Dec 2024 10:03:43 +0000</pubDate>
<author>admin</author>
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